jeudi, 14 décembre 2017
 

DSK peut être libéré dès aujourd’hui sur parole

Hier, Jeudi, les Procureurs en charge de l’enquête ont transmis aux Avocats de la défense de DSK des éléments attestant des trous dans le récit de l’accusatrice. "Depuis le début de l’enquête, l’accusatrice a menti à plusieurs reprises" ont-ils déclaré. Toutes choses qui jettent un doute à la fois sur la personnalité de l’accusatrice, sur ses motivations et sur ses accusations, peut-on lire dans le NY Times. Les enquêteurs ont découvert que la jeune femme avait des liens avec des personnes impliquées dans les activités criminelles, incluant la vente de la drogue et le trafic d’argent.

Compte tenu de l’évolution de l’enquête et de ces faits nouveaux, les Avocats sont convoqués devant la Cour Suprême de Manhattan aujourd’hui même afin de revoir les conditions de détention de DSK. Vraisemblablement, DSK sera libéré sur parole. Il pourra librement circuler aux Etats-Unis. Pour le moment, le Juge devrait réserver son avis de restitution du passeport de DSK. De même le juge devrait revenir sur les conditions de surveillance très rapprochée de DSK dont les coûts sont évalués à 250 000 dollars par mois.

DSK VICTIME D’UN GANG DE HARLEM

Plusieurs éléments troublants sur la personnalité et les déclarations de la jeune femme qui a accusé DSK de viol portent à croire que DSK aurait été victime d’un gang organisé qui a utilisé la jeune femme comme appât.

Un coup de fil enregistré passé avec un prisonnier le lendemain de sa plainte fait état dans la conversion de possibles gains qu’elle pourrait tirer en poursuivant ses accusations contre DSK.

Enquête faite, les enquêteurs ont appris que cet homme que l’accusatrice à appelé au téléphone a été mis aux arrêts après avoir été pris en possession de 400 pounds de marijuana. Par ailleurs, il fait partie d’un groupe d’individus ayant fait de multiples dépôts en cash, pour un total de 100 000 dollars sur le compte de la jeune femme, ces deux dernières années. Les dépôts ont été faits depuis les territoires suivants : l’Arizona, la Georgie, New York et la Pennsylvannie.

L’enquête a également permis de constater que la jeune femme payait des centaines de dollars chaque mois à 5 compagnies de téléphonie. Pourtant, elle a affirmé et insisté qu’elle ne possédait qu’un seul téléphone et dit qu’elle ne savait rien sur les sommes d’argent déposées sur son compte si ce n’est que c’était fait par un homme qu’elle décrit comme étant son fiancé et des amis à elle.

Pour ajouter au portrait troublant et discréditer définitivement l’accusatrice, un officier de l’enquête précise que précédemment, la jeune femme a indiqué que dans sa demande d’asile, elle avait mentionné "qu’elle avait fait l’objet d’un viol". Pourtant, après avoir consulté cette demande, les enquêteurs n’ont rien trouvé de tel. Dans la même déclaration d’asile, la jeune femme a déclaré qu’elle a mentionné avoir été victime d’excision. Vérification faite, là aussi, le détail des faits de la jeune femme aux enquêteurs ne correspond pas à ce qui est mentionné.

DE VOUS A MOI

Entre nous, on sait que l’excision en Guinée est quelque chose de "normal", puisqu’inscrit dans la coutume.

Et puisque ça rend les femmes frigides, les mâles veulent que les choses restent figées dans le marbre. Comme ça, elles sont dégoûtées du sexe, à cause de la douleur des relations sexuelles et eux ils peuvent courir les "gonzesses". Alors, quand on parlait de l’appétit du Mâle DSK et de celui des autres hommes politiques français, il fallait raison garder. Ailleurs, ce n’est guère mieux. Surtout pas en Guinée et partout où on pratique l’excision en particulier. Les féministes auraient dû se saisir du cas pour enfoncer le clou sur l’excision et non tomber dans le panneau facile de la vindicte.

Du reste, pour qui connaît les dessous du milieu politique, les avances et les insistances sont partagées par les deux sexes à égalité au moins. Cécilia Sarkozy en a dit un mot à NY lorsqu’elle a déclaré que des femmes donnaient leurs numéros de téléphone à son ex en réunions politiques devant elle.

Pour se faire l’avocat du Diable jusqu’au bout, il faut introduire ici deux éléments clés.

Un. La dimension psychologique des "sans papiers" (avec qui j’ai eu l’honneur de travailler et d’accompagner) mais aussi la douleur. Un Sans papier doit mentir pour survivre. Engagé dans le mensonge, dans un premier temps pour survivre ( ce qu’on comprend), après, cet aspect des choses prend le dessus et ils finissent par vous mentir à vous qui les suivez.

De toutes façons, à peine avez-vous entamé la procédure, jusqu’à la fin, vous irez de découvertes de mensonges en mensonges. Ca devient une seconde nature. Malheureusement. J’aurai déclaré ceci il y a quelques jours, je me serais fait lyncher net. Mais, heureusement que la vérité finit toujours par triompher. Ici, un psychologue ou un coach aurait découvert le pot aux roses depuis longtemps, bien avant les Avocats et les Procureurs. Tout ce qui est décrit par la suite, autour de l’accusatrice, son univers glauque est une sorte de conséquence associée. Malheureusement. [1]

Deux. La jeune femme de 18 ou 22 ans (au moment des faits) qui sort un livre en France pour relater une agression de DSK à son égard, alors qu’elle voulait seulement recueillir les confidences des hommes politiques sur leurs échecs pour son livre en préparation. Allons bon ! Et tout le monde gobe cela. Voici le portrait robot de ce que Mme Cécilia Attias a expliqué. Comment une jeune femme, à peine sortie de l’adolescence se donne-t-elle une mission largement au-dessus de ses capacités si ce n’est qu’elle est en recherche ? Ce sont des comportements de louves, prêtes à tout pour y arriver. A ce compte-là, nous pouvons toutes et tous d’ailleurs (gays) trouver des prétextes éditoriaux tout aussi divers les uns que les autres pour rencontrer les hommes politiques. Que dis-je ? Les puissants de ce monde.

Le sujet était suspect sur toute la ligne. Il faut être un(e) journaliste confirmé(e) et au courant du Politique pour s’engager dans de telles manoeuvres. Que croyait-elle ? Les hommes politiques sont des chasseurs d’instinct. Tous les hommes d’ailleurs. Chez le Politique, il y a en plus le goût du sang. Ce sont de véritables prédateurs. Ce qui a aussi son charme, avouons-le, n’est-ce pas Mmes, Mlles ? Ils ont décodé le message qu’il y avait derrière la demande. Franchement, s’il suffit d’écrire un courrier aux hommes politiques pour leur proposer un sujet d’édition et qu’ils disent oui, c’est trop facile. Qui plus est, qu’ils vous accordent un RV privé dans un hôtel situé à Hiroshima pour vous faire irradier (allusion à "Hiroshima mon amour" de Duras), tout cela ressemble bien à la thèse de la jeune Guinéenne de 32 ans à propos des évènements d’un certain 14 Mai dans un certain Hôtel Sofitel à NY (Manhattan).

A suivre....

 
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