lundi, 18 juin 2018
 

Villepinte. Nicolas sarkozy annonce un deuxième plan de rénovation dans les quartiers et épingle la Gauche.

C’est un Nicolas Sarkozy engagé et décidé qui s’est exprimé à Villepinte Dimanche après-midi. Un Président candidat qui a décidé "qu’il était temps de dire les choses telles qu’elles sont pour rendre la parole politique crédible dans notre pays". "Laissez les mentir, parler entre eux. Nous, nous avons autre chose à faire", a-t-il dit à la foule.

Terminant son discours, le Président candidat a annoncé un second plan de rénovation des quartiers. C’est alors qu’est partie la charge sur le Parti Socialiste : "Je n’ai aucune leçon à recevoir de la gauche qui a laissé ces quartiers dans un état lamentable à la fin des années 90 - après le règne de François Mitterand donc -". "C’est la Gauche qui a abandonné les quartiers et qui a installé la paupérisation et le communautarisme dans ces quartiers".

"Il nous a fallu injecter 45 milliards pour rétablir des conditions de vie décentes par respect pour les habitants de ces quartiers" à qui Nicolas Sarkozy rappelle « qu’ils ont des Droits mais aussi des Devoirs ».

C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, la "burka" a été interdite sur l’ensemble du territoire, pour rendre à la femme sa dignité.

Défendant la préservation de « notre modèle de civilisation », le Président candidat a insisté : "Nous sommes un pays où les femmes et les hommes ont les mêmes horaires de piscine, les mêmes médecins à l’hôpital et où les enfants ont le même menu dans les cantines publiques". Très applaudi sur cette dernière phrase. La viande Hal’lal est passée par là.

Critiques sur la compétitivité à Gauche

Sinon, la critique s’est étendue à l’Industrie Nucléaire que la France va défendre car elle y est compétitive et non comme ces ouvriers d’une centrale qui ont confié au Président candidat qu’ils avaient été sacrifiés "sur le tapis vert de la négociation électorale" (entre EELV et le PS donc). Le Président candidat a complété cette critique en annonçant une Révolution écologique et numérique dans laquelle la France "ne va pas se contenter de suivre le mouvement mais le précéder". Nicolas Sarkozy a également précisé qu’il soutiendra la Sidérurgie et qu’il ne la laissera pas tomber comme on a laissé tomber la chimie en laissant Pechiney s’en aller (du temps des socialistes). Sur le même registre, critique de la compétitivité et de la valeur travail, le président candidat a critiqué les 35 heures : "en partageant le travail, on le réduit" et de conclure que "les 35 heures ont sapé le travail dans le coeur et dans l’esprit des Français".

Une fin du discours forte en émotions et un appel du candidat au peuple : "J’ai besoin de vous".

Aidez-moi. Il nous reste 2 mois pour les faire mentir. 2 mois pour faire triompher la vérité. 2 mois pour renverser toutes les certitudes. 2 mois pour tout renverser. 2 mois pour que cette France que vous représentez : celle de Jeanne d’Arc, celle de Victor Hugo, de De Gaulle, de Schuman, de Monnet, celles des Humanistes et qui a foi au progrès triomphe, car la France est Grande parce qu’elle est Grande pour les Autres.

"J’ai besoin de vous. Vive la République" (Nicolas Sarkozy).

Très beau discours. Revivre le discours ici.

Photo. Capture d’écran site de campagne de Nicolas Sarkozy.

 
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