dimanche, 27 mai 2018
 

Désexuer la société. La Gauche de la Pagaille en plein délire scolaire sur les maternelles.

Décidément, ce gouvernement excelle dans la diversion et l’errance du pseudo questionnement des sujets qui ne sont ni urgents (mariage gay, vote des étrangers, gestation pour autrui...) ni problématiques. Ainsi l’école maternelle qu’on voudrait rebaptiser "première école" et que sais je encore d’insipide et d’aseptisé au point de ne plus parler à l’anthropos mais au pathos du moment. Alors, sans calendrier, sans vision, sans cap, on joue à Gauche, y compris avec ce qu’il y a de plus sacré et de plus ancré dans la mémoire d’une famille et d’une mère : un enfant.

Ce projet de débaptiser l’école maternelle rappelle étrangement « la garde alternée » entre le père et la mère, y compris des bébés, que la Justice a voulu adopter. Avec quel succès ? Zéro. Ca ne marche pas comme cela. L’enfant se construit, à sa naissance, par le regard, la figure, l’odeur et la présence de sa mère - qu’elle soit mariée ou pas. C’est pourquoi c’est la femme qui allaite bébé et non papa qui n’est pas loin et que l’enfant va identifier après, aux côtés de la mère. C’est la nature des sexes et du genre qui est ainsi faite et il ne sert à rien de vouloir la (la nature) socialiser, alors qu’il n’y a aucun problème à cela. C’est même tout le contraire : il n’y a que des bénéfices. Tous les médecins reconnaissent la supériorité de l’allaitement au sein face au biberon, y compris pour la fabrication des anticorps de l’enfant.

Mais, pour ne pas faire comme les socialistes qui raisonnent ex nihilo, en dehors de l’anthropos, de la raison et des codes et symboles sociaux, pour ne pas dire hors sol et loin de la réalité, partons des déclarations de l’intéressée qui propose de remplacer l’appellation école maternelle, dans un féminisme attardé, irruptif, furieux et vomitif.

Extrait d’un article du Figaro.

À l’heure où se prépare une loi de programmation et d’orientation pour la refondation de l’école, et où le gouvernement s’engage fortement en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les stéréotypes, remplacer ce nom “genré” par un nom neutre redonnerait symboliquement aux pères la place qui leur revient dans l’éducation de leur enfant, et repositionnerait l’école dans son rôle éducatif différent de celui des parents ».

Commençons par cette phrase .« ..remplacer ce nom “genré” par un nom neutre redonnerait symboliquement aux pères la place qui leur revient dans l’éducation de leur enfant, et repositionnerait l’école dans son rôle éducatif différent de celui des parents ». Outre le néologisme insignifiant "genré" qui fait partie de la panoplie d’un Français à proscrire pour son barbarisme, le contre sens est mystifiant, car je ne peux pas croire que l’auteur de cette formule ne soit pas conscient de ce qu’il dit. « ..remplacer ce nom “genré” par un nom neutre redonnerait symboliquement aux pères la place qui leur revient dans l’éducation de leur enfant, et repositionnerait l’école dans son rôle éducatif différent de celui des parents ».

En clair, il suffit de rendre les choses neutres pour intéresser les pères. Ensuite, il suffirait de faire la même opération pour que cet autre contresens se produise : « l’école se repositionnerait dans son rôle éducatif différent de celui des parents ».

On apprend ainsi - pour la première fois - qu’à l’école maternelle, le rôle éducatif de l’école serait différent de celui des parents. Du grand n’importe quoi. Un élu qui dit cela n’a pas accompagné son enfant à l’école, dès ses premiers pas. C’est une machine. Quand on pense qu’il s’agit d’une femme et non pas d’un homme, on a peur du mariage gay encore plus et de l’adoption des enfants robotisés qui pourraient suivre.

Un peu de sociologie empirique pour notre élue qui, il est vrai, comme dans tous les partis politiques de France, a une excuse : les élus de la République Française ne doivent pas leur élection à leurs connaissances du terrain, ni à celle des dossiers, ni de l’électorat, voire de la société qu’on connaît via les médias. Sinon, ils ne pourraient pas produire de tels non sens et illogismes. Ceci est une compétence secondaire pour eux.

Sociologie de l’école maternelle et des métiers qui se déclinent au féminin.

Deuxième extrait de l’article du Figaro.

« L’élue socialiste estime que l’appellation “école maternelle”, qui figure dans le Code de l’éducation, laisse entendre que l’univers de la petite enfance serait l’apanage des femmes ce qui est d’ailleurs proche de la vérité, puisque les femmes représentent entre 82 % et 91 % des enseignants du premier degré », relève l’organisation, (l’UNI, syndicat d’étudiants et d’enseignants classé à droite).

Droite/Gauche, la question ici se situe au-delà de l’idéologie. Il faut désidéologiser les débats pour les rendre intelligents. Si on ramène tout aux idéologies largement dépassées, alors, le débat n’est plus possible.

>>>Désidéologiser l’analyse et la politique.

Notre élue sait-elle que l’enfant va à 2 ans et demi à la maternelle. Aujourd’hui ? Que fait-elle de cela ?

« Les femmes représentent entre 82 % et 91 % des enseignants du premier degré ». Ce pourcentage se retrouve chez les Infirmières et dans les personnels administratifs en charge de l’assistance sociale. Suivant sa logique, notre élue devrait aussi demander plus de présence masculine dans ses métiers et prouver en quoi cela serait un mieux. Il ne faut pas seulement "dégenrer" - pour parler comme elle - mais aller jusqu’au bout des logiques.

Exemple de "dégenration", pour ne pas dire "dégénération", les femmes routiers. Un scandale. J’ai rencontré, au cours d’une promenade à pied, dans les bois, un routier qui vit une retraite douloureuse : tassement des vertèbres, comme une femme ménopausée. Il remontait la pente et on est tombés nez-à-nez. Lui essoufflé et à la peine. A première vue, on se dit, c’est l’âge. Pourtant, l’homme est très grand et semble solide et cela donne l’impression qu’il se tient bien droit.

Comme il souffre un peu, je lui dis "c’est dur, la montée". Il me répond "Non, c’est que j’ai un peu mal partout". Oui, c’est un peu normal que je réponds. Il me dit, non, pas dans son cas. Le diagnostic du médecin m’a-t-il dit est : trop d’heures assises de conduite tout au long d’une carrière aboutissent à ce tassement des vertèbres. Et on y envoie des femmes qui n’ont pas trouvé du boulot dans d’autres secteurs plus doux et qui élèvent seules leurs enfants, car elles sont forcées d’y aller, sinon accusées d’assistanat. Lorsque cette femme sera ménopausée, imaginez son malheur, après avoir été contrainte et forcée par l’Etat d’abandonner ses enfants pour aller faire la route et celui de dormir dans les aires de stationnement. C’est un parcours contre nature et traumatique qu’une société civilisée ne devrait pas permettre et n’importe quelle pseudo égalité entre Femmes et Hommes ne peut justifier ceci.

La liberté individuelle de choisir son métier ? Passe encore. Mais, on sait tous ce que cache la liberté individuelle. C’est un cache misère confortable. Il suffit de fouiller plus loin.

Je pourrais dire la même chose des nouveaux métiers que sont : les préparatrices de commande pour le e-business où la manutention des colis lourds tuent le dos des femmes - exemple : Conforama. Je pourrais dire la même chose des Auxiliaires de vie dans les maisons de retraites. Terrible, les personnes âgées à porter pour les soins nécessaires. Beaucoup de femmes qui coûteront cher au régime de la sécurité sociale. Je ne sais plus s’il reste faillitaire. Mais peu importe.

Sociologie des divorces et des familles monoparentales. Réformer les conditions des allocations familiales et le quotient familial : une urgence. L’exemple de Londres.

>>>L"Egalité Homme Femme, parlons-en ? D’abord, c’est une fausse promesse : une promesse mensongère. L’idée consistant à dire qu’il faut qu’une femme soit financièrement autonome pour ne pas dépendre de son mari était et reste bonne. Les allocations familiales satisfassent à cela. Elles sécurisent la femme et les enfants. L’emploi également, qui apporte en plus un épanouissement personnel et professionnel.

Maintenant, il faut dépasser la conception de l’épanouissement de la femme prioritairement par le travail professionnel. Qu’on le veuille ou non, la famille repose sur la femme. Je connais des femmes qui ne veulent pas travailler et lorsqu’elles sont trop harcelées par les conditions à l’accès aux aides et les administrations, alors, elles se tournent vers la prostitution qui leur "rapporte mieux" en plus, disent-elles. Il est vrai qu’on peut se poser la question : à quel prix ?

D’autres, surtout, chez les Maghrébins et les Turcs se précipitent dans les mariages précoces. Comme cela au moins, elles sont protégées matériellement par le mari qui en profite pour devenir « le Tout Puissant à la maison ». Je vous passe les détails.

D’autres font des enfants sans arrêt pour en avoir toujours 3 en bas âge afin de vivre « sans trop de peine » ; il est vrai avec le secours du "Secours Catholique" et celui "des Restos du Coeur". Inoubliable Colluche. Et saluons au passage - une fois n’est pas coutume - la générosité de l’Eglise Catholique. En France, avec 1 ou 2 enfants, les allocations sont insignifiantes.

La Révolution Cameron

>>> David Cameron vient d’opérer une révolution majeure au Royaume-Uni. Les allocations familiales sont tributaires des ressources. Une famille qui perçoit de 3,500 à 4,000 £ (* à préciser) mensuels n’a plus droit aux allocations familiales. Idem pour les aides au logement.

La réforme était annoncée depuis Mars 2012. Royaume-Uni. Grande Réforme de l’aide sociale. Les allocations familiales sont désormais plafonnées et un droit au crédit universel voit le jour.

Au passage, cela rappelle le mal logement en France, alors que des personnes qui gagnent bien leur vie occupent abusivement les HLM. Je connais un couple : enseignant dans le secondaire et l’épouse qui cumule sa retraite de personnel de la flotte aérienne et les aides aux devoirs à domicile qui vit dans un HLM. Et même si elles paient un supplément, cela doit être interdit, car la pratique bloque l’accès des plus démunis à un bon logement. Là aussi, qu’est-ce qu’on attend ?

Pour être honnête, j’ai entendu Cécile Dufflot faire un excellent commentaire sur la situation du logement chez France Info, hier je crois, en évoquant notamment la situation des familles monoparentales et des places en hébergement d’urgence, à la veille de la reprise des expulsions en France. Comment peut-on permettre cela ? Le droit et la protection des enfants que les socialistes n’aiment pas, sauf sous forme de marchandise ou d’investissement - doit constituer à lui tout seul un "droit opposable au logement". Comment expliquer qu’on expulse une famille pour la reloger dans une précarité encore plus grande. Cette famille perçoit des allocations. Il n’y a qu’à faire des prélèvements à la source à la CAF, comme pour l’APL. C’est tellement simple qu’on se demande parfois pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué et aggraver la pauvreté des personnes déjà en difficultés. Comme pour tous les impayés et autres retards de paiement, un loyer impayé est le signe d’une insuffisance de ressources ou de difficultés passagères. C’est pourquoi, les banques se sucrent plus sur les familles en difficultés que sur les personnes aisées qui paient tout en temps et en heures.

Les prélèvements à la source CAF - revenus insaisissables je sais - pour tout : EDF, Eau, gaz de ville, pensions alimentaires, loyers impayés permettraient d’éviter des coupures d’énergie et des expulsions d’un autre âge. La Loi Borloo était et reste une bonne mesure. Elle n’est malgré tout pas automatique.

La Question de l’égalité entre les Hommes et les Femmes déteint sur celle connexe des Pauvretés et de la Pauvreté tout court. L’Education et l’Ecole doivent toujours se penser dans ce cadre global. Les appellations contrôlées n’ont pas leur place dans des débats aussi durs. Ceci constitue une excellente feuille de route pour notre Mr. Pauvreté, Mr. Chérèque et pour notre Ministre des Femmes, Mme Najat.

Au demeurant, que devient "le droit opposable au logement" ? Un slogan de plus pour la Justice familiale noyée dans un Grand Océan d’incapacités. Où est le lien Justice et Ecole ? Que sait l’Ecole sur la situation judiciaire d’un parent délinquant ou qui pisse sur la Justice ?

L’enfant n’est pas une marchandise. De la même façon, il ne s’agit pas d’un investissement.

David Cameron a adressé une lettre à 300 000 familles Britanniques pour leur signifier la fin de la perception des allocations familiales. Au total 600 000 familles sont concernées. Cela permet de mieux soutenir les plus faibles et pauvres et de rendre l’argent productif et son attribution Juste. C’est cela l’Equité sociale. Il a été prouvé que les allocations familiales et les minimas sociaux qui sont de l’ordre du vital pour les familles démunies sont de l’Epargne pour les familles aisées. Une Injustice sociale aggravée, dès l’enfance donc. Par la politique familiale. Un non sens total. Une politique contreproductive.

Notre élue socialiste ne s’émeut pas de cela [la Droite non plus, je lui accorde, mais on ne me prendra jamais au piège des interprétations idéologiques, c’est pas le genre de la maison] mais de l’appellation d’un nom soit disant sexué. Coupons et cousons nos sexes. Comme cela tout ira bien. On sera tous neutres. Plus de sexe. Rien. Et au bout, la mort à coup sûr. Voilà ce qu’a accouché le féminisme. Des monstres féminins qui ne savent plus si elles ont un sexe, un genre. Il n’y a plus que le pouvoir, rien que le pouvoir et seulement l’ivresse du pouvoir. Quelle misère cache cette quête effrénée du pouvoir ?

Les dérives de l’Egalité introuvable entre Homme/Femme.

Que reste-t-il du Féminisme ? Le mariage gay ? L’adoption des enfants ? La GPA ? La prostitution triomphante dont le nouveau modèle en triomphe est l’Escort, les Escorts mannequins qui font vivre les plaisirs orgiaques et gargantuesques de la Jet ski et de la Jet7 ?

Que reste-t-il du féminisme ? La femme devenue plus objet encore : mode, publicités, industrie pornographique X... XXL, industrie musicale et clips vidéo mimant l’acte sexuel tout le long et même la danse n’y est qu’un prélude, une invitation à la suite orgasmique ? la fornication forcenée ? Les divorces à la pelle ? Les femmes au travail mi-temps subi ? frappées par encore plus de chômage, de domination masculine, de soumission au Mâle, en l’absence d’un Etat devenu carencé ? la femme encore et toujours croulant sous les responsabilités familiales et la Justice qui ne fait pas payer les pensions alimentaires, ni appliquer les lois par elle décidées dans le cadre des divorces - l’essentiel étant de faire tourner les ordinateurs et de produire de la paperasse sans effets ? les réseaux des macs qui gèrent le monde international du business juteux des escorts...

>>> Où est l’agence de recouvrement des pensions alimentaires annoncée pendant la campagne ?

>>> La sociologie de l’éducation inclut le travail du père ; son métier et sa présence à l’emploi.

C’est quoi un père aujourd’hui ? Un coq ou une poule ? Que reste-t-il de la responsabilité masculine, dès lors que la femme peut faire pareil que son homme, être soumise aux mêmes attentes par l’Etat que lui et faire des enfants ? Des femmes qu’on jette dehors pour courir après un boulot de merde et des hommes qu’on ramène à la maison pour couver les enfants pendant que maman travaille. On dénature les sexes, on bouleverse leur équilibre toujours fragile, on perturbe les hommes qui ne savent plus ce que la société attend d’eux et qui ils sont, on les prive de leurs attributs sociaux, car leur nature est d’être dominants et voilà qu’on veut en faire des soumis...avant peut-être d’en faire des battus ?

Comment concevoir une Sociologie de l’éducation aujourd’hui, dans ce cadre perturbé et désorganisé ?

Concluons par ce dernier extrait du Figaro toujours.

Ce changement « rappellerait aussi qu’aujourd’hui, la responsabilité de l’éducation des enfants est partagée entre les parents et n’est pas la spécificité des femmes », a défendu l’élue.

Comment éduquer un enfant ? On n’a pas à faire pareillement la même chose, mais différemment des choses complémentaires et c’est ainsi qu’on enrichit l’enfant. On ne l’enrichit pas d’un gavage d’un double accompagnement à l’école. Si c’est maman qui vient, c’est parfait. Et si ni maman ni papa ne le peuvent, il y a toujours la solution de la nounou. Si papa veut venir, il sait qu’il le peut, mais s’il ne peut pas, il ne doit ni être obligé, ni être culpabilisé. L’essentiel est qu’il apporte autre chose à l’éducation de l’enfant. Mais quoi ? Ceci constitue un vaste sujet. J’espère que l’UMP en a parlé au cours de sa convention sur la famille.

On ne gouverne pas contre la société et contre tout ce qui sécurise la petite enfance. Voulant tout casser, la famille, les symboles, l’enfant qui va à 2 ans à l’école - même à 3 ans, il reste un bébé à protéger... tout ce qui doit et peut être fait pour ce moment de 0 à 6-7 ans est sacré. Tous les Analystes du monde ont mis en évidence l’importance sacrée de cet âge-là. En fait, plus l’enfant sera nourri d’amour et d’attentions à ce moment, plus il sera fort et indépendant par la suite. C’est un capital énergétique, de force, de puissance, d’empathie et de socialisation heureuse A VIE.

De 0 à 7 ans, la place de la mère est centrale. Après, le père entre en scène progressivement et sa place se renforce au fur et à mesure que l’enfant grandit jusqu’à l’apogée de la Majorité. Les rôles sont naturellement distribués et dosés dans un équilibre originel. Pourquoi perturber l’harmonie du monde ?

Après la Droite la plus bête du monde on a la Gauche la plus stupide du monde. Pas drôle tout ceci. Notre Président au Mali devrait faire attention à ne pas exporter la drôlerie socialiste française en Afrique. Ce serait un comble. C’est la dernière chose dont le Mali a besoin. D’ici à ce qu’on demande aux mamans là-bas de laisser tomber les enfants, pour courir je ne sais derrière quoi, il n’y a qu’un pas.

Certes, je n’ignore pas qu’une étude internationale vient de démontrer que les sociétés qui intègrent le plus grand nombre de femmes à l’emploi connaissent une plus forte dynamique que les autres. En clair, plus il y a de femmes au travail, plus la société connaît la croissance. Vrai et Faux. C’est plus subtil que cela. Vrai en Asie par exemple. Mais, il faut voir que dans cette société asiatique, le problème de l’enfance est réglé par la présence de la famille et la prise en charge de l’enfant par les grands parents - la grand-mère surtout - qui libèrent ainsi la mère rassurée. Il faut aussi voir l’âge de ses femmes qui deviennent de grands Chefs d’Entreprises.

Ensuite, il faut distinguer la qualité de la vie du PIB. Cameron avait eu une phrase magique à ce propos : “Le PIB mesure tout, à l’exception de ce qui fait la valeur et la saveur de la vie” (David Cameron)". A méditer fortement. Ainsi la ville de Marseille a gagné des points dans le classement mondial des villes où il fait le plus bon de vivre aujourd’hui.

Que reste-t-il de la pseudo égalité Hommes/Femmes et de la promesse d’une société neutralisée par la lutte et l’opposition des sexes ou des genres ? Des divorces à la pelle, l’échec scolaire massif, la pauvreté des familles monoparentales et des hommes en perdition identitaire et le pire : une enfance désolée. Une vraie pagaille.

Le soutien aux familles doit devenir une URGENCE POLITIQUE ET PROGRAMMATIQUE.

 
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