DSK, le Rocco Siffredi de la politique, à en croire ses ex maîtresses.
Il faut savoir choisir ses amis. Mais est-ce toujours facile ? DSK paie actuellement le choix de ses maîtresses passées. Est-ce la faute à pas de chance ? Ou alors les maîtresses ne s’en sont-elles jamais remises de la rupture/abandon voire trahison ?
Car, après les révélations « sordides » de l’affaire Banon, non pas tant de la part de la fille, mais de la mère qui a entretenu une relation avec ledit DSK - qu’elle a cachée à sa fille - et l’autre black métissée qui vient de faire son apparition en Suisse, on est triste ; pour DSK certainement, mais, plus encore pour le déballage des ébats sexuels sans vergogne, sur la place publique.
Le voyeurisme auquel on nous convie, nous viole littéralement. Les maîtresses de DSK ont un trait commun : leur goût pour l’exhibitionnisme. C’est pourtant DSK qui est accusé de "tentative de viol et d’agression sexuelle".
Ce dévergondage créé un véritable malaise. A part le fait qu’on a confirmation que DSK aime les filles "black", ce qui est palpable, pour le moment, c’est qu’il ne sait pas choisir ses maîtresses qui ne savent pas faire dans la discrétion. C’est même étonnant qu’il n’ait pas été publiquement accusé de viol depuis longtemps, si toutes ses anciennes maîtresses sont à l’image de ce qu’on a pu voir et entendre ces derniers temps.
Un conseil à Anne Sinclair, qu’elle garde DSK, car maintenant, il doit être dégoûté de ses choix passés et les regretter amèrement et peut-être que cela va lui enlever le désir de rechercher de nouvelles maîtresses.
"C’est quelqu’un qui a un gros appétit sexuel" déclarent toutes ses maîtresses de concert. A les entendre, DSK est un cheval bien équipé, façon Rocco Siffredi, 47 ans. Signe astrologique : Taureau.
Mais qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre ?