mercredi, 22 mai 2013
 

Le 6 Mai exprimez votre passion pour la France. VOTEZ Nicolas Sarkozy.

APPEL AUX PASSIONNES DE LA FRANCE ET A CEUX QUI ONT LA FRANCE AU COEUR

Nous allons voter Dimanche 6 Mai. "Cette élection est historique", nous a dit Nicolas Sarkozy. C’est pourquoi, avec votre permission, je vous exhorte à ne pas manquer à l’appel Dimanche.

L’élection se termine. Elle a commencé pour nous tous au moment de la primaire citoyenne socialiste qui s’est déroulée sur fond de scandale de Dominique Strauss Kahn aux Etats-Unis. C’était le favori des sondages au PS. Donné largement gagnant. François Hollande a hérité de cette position de favori par les sondages.

Le commerce est libre dans une démocratie. Celui des sondages comme n’importe quel autre commerce. Mais les sondages, contrairement au brocolis qu’on achète au marché, touchent à notre démocratie et leur pression peut, à la longue, perturber les esprits, brouiller les messages et décourager plus d’un parmi nous. Qu’ils soient truqués ou non, n’oubliez jamais que ce ne sont pas les sondages qui se déplacent aux urnes. C’EST VOUS. Et donc, la décision finale VOUS APPARTIENT à VOUS LE PEUPLE DE FRANCE.

Quels sont les éléments à prendre en compte pour cette élection ?

Premièrement. Vous avez le choix entre d’un côté, le représentant d’une LIGUE constituée :

- d’hommes et femmes qui ont déserté leur camp politique en échange d’une promesse de participer au gouvernement. Ainsi F. Hollande a-t-il déclaré que "son gouvernement ne sera composé que de personnalités qui se seront ralliées à son camp".

- des Syndicats à qui Nicolas Sarkozy a demandé, en sa qualité de Président candidat "de poser le drapeau rouge et de laisser tomber l’idéologie et les partis politiques pour s’occuper des Travailleurs et du Travail". Il a rappelé aux syndicats que la France a un drapeau, c’est le drapeau tricolore. Discours du Trocadero le 1er Mai.

- des Médias. Pour les médias, il s’agit d’une véritable chasse à l’homme, depuis le début du quinquennat du Président candidat, qui s’est accentuée ces derniers jours avec la fouille du tombeau du colonel Kadhafi dont on a retourné le squelette pour trouver une lettre de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy.

- des corporations ; les fameux corps intermédiaires.

- et, chose très curieuse, des artistes qui avaient soutenu Nicolas Sarkozy en 2007 dont certains d’entre eux qui ont des problèmes de redressement fiscal, sont allés grossir les rangs de la ligue.

TOUS LIGUES contre un SEUL HOMME : LE PRESIDENT CANDIDAT NICOLAS SARKOZY.

Quel est donc le crime que cet homme a commis ? Au cours du face-à-face, vous avez suivi la séquence du "Procureur Hollande", qui a oublié qu’il assistait à un débat présidentiel et pas à une empoignade de foire ou à une représentation théâtrale voire à un cirque paillard, se lancer dans une orgie de propos accusateurs et sentencieux à l’égard du Président candidat. Le faux Procureur Hollande, qui plus tard, mentira sans arrêt et reniera DSK sera rhabillé par le Président-candidat de ses véritables habits de Ponce Pilate, le gouverneur de Province. Du reste, "Ponce Pilate Hollande" a renié les promesses faites aux Verts sur le Nucléaire, aux immigrés sur leur régularisation automatique et leur droit de vote aux élections locales.

On apprendra par la suite que F. Hollande connaissait parfaitement la vie cachée de DSK et, qu’en particulier, il était au coeur de l’affaire Banon. Ce mensonge n’est pas comparable à une erreur sur les chiffres de l’immigration par exemple. Au passage, on ne demande pas à un Chef d’Etat de connaître tous les chiffres de ceci ou de cela. Le Chef d’Etat n’est pas un comptable. On attend d’un Président une vision et un projet pour la Nation et des mesures fortes capables de faire avancer le pays dans la bonne direction.

Est-ce vraiment le rôle d’un candidat qui veut être Chef d’Etat que de jeter l’Opprobre sur un autre Chef d’Etat et d’essayer de le rabaisser aux yeux du monde entier et du peuple, lors d’un débat télévisé retransmis mondialement ? Rabaisser un Chef d’Etat au cours d’un débat présidentiel, c’est rabaisser la fonction et dégrader du même coup l’image du pays. Ce n’est pas digne d’un candidat à la Présidence. L’attitude méprisante et insultante de François Hollande, lors du débat, était une faute politique grave. C’était également une faute de goût et de style. F. Hollande n’est pas encore prêt pour la fonction.

Pourquoi François Hollande commet cette faute ? Parce qu’il se trompe de lieu et de projet et qu’il n’a ni expérience d’un poste gouvernemental, ni la stature et le fonctionnement d’un Homme d’Etat. Et même si d’aventure, il était élu dimanche, mon avis restera inchangé.

- Un candidat à la Présidence n’est pas le représentant d’une ligue de ralliés à sa candidature et de soutiens divers.

- Un candidat à la Présidence n’est pas un Syndicaliste.

- Un candidat à la Présidence n’est pas un Procureur.

- Un candidat à la Présidence n’est pas un porte parole des médias, des syndicats et autres corps intermédiaires voire des élites politiques, administratives.

- Un candidat à la Présidence n’est pas le représentant d’un parti ou d’une coalition des partis de Gauche.

- Un candidat à la Présidence n’est pas un Justicier. Il n’entre pas dans ses missions de se transformer en vecteur de la colère populaire et de la souffrance du peuple frappé par les dommages collatéraux de la crise mondiale et européenne qui sévit depuis 2008. C’est trop facile et c’est démagogique.

L’accusation et la critique ne tiennent pas lieu de projet présidentiel. Au demeurant, la BCE vient d’invalider le programme économique du candidat PS.

On n’attend pas d’un candidat de venir nous dire ce qui n’a pas marché, mais de nous montrer ce qu’il va faire dans l’avenir ; de tracer une nouvelle voie. De porter une vision. De nous dire où veut-il nous conduire et comment il compte s’y prendre.

LE CANDIDAT A LA PRESIDENCE EST UN RASSEMBLEUR DE TOUS LES FRANCAIS.

 NOUS NOUS TROUVONS A UN TOURNANT DE L’HISTOIRE - CE N’EST PAS VRAIMENT LE MOMENT DE CHANGER DE CAPITAINE DE NAVIRE. NICOLAS SARKOZY EST BIEN INSTALLE DANS LA FONCTION, IL FAUT L’Y MAINTENIR.

Que nous propose Nicolas Sarkozy ?

1. La maîtrise de notre destin collectif et individuel. Cette maîtrise a été magistralement exposée au cours du débat où il a prouvé ses qualités de dirigeant usant d’une patience à toute épreuve devant la charge de F. Hollande et son mépris. Il est resté stable, solide et imperturbable dans ses démonstrations, alors même que F. Hollande n’a pas cessé de l’interrompre. Le premier message de ce débat est que le Chef d’Etat Nicolas Sarkozy est solide et fort. Vous pouvez vous fier à un tel Chef sans crainte. D’ailleurs, il vient de conclure la campagne à Toulon par ces mots du Pape Jean Paul 2, canonisé : "N’ayez pas peur".

2. Nicolas Sarkozy a ensuite démontré, au cours du débat, qu’il avait l’expérience nécessaire pour gérer la suite des évènements et les défis futurs. Pour avoir été au centre du pilotage de l’Europe avec l’Allemagne - le couple européen leader - au moment où les crises successives ont frappé l’Europe, la sagesse voudrait qu’on le laisse finir le job qu’il a commencé. Si vous interrompez le processus à ce tournant historique où nous nous trouvons pour le confier à une ligue disparate réunie par des intérêts divergents et corporatistes, la France risque de perdre au change. Le risque d’une crise gouvernementale est réel. Celui d’une dispersion également.

3. On peut reprocher au Président candidat bien des choses mais pas un manque d’autorité. La France est respectée dans le monde, parce que Nicolas Sarkozy est reconnu comme un Homme d’Autorité. Ca compte.

4. Puis, il y a la confiance. La France doit inspirer confiance à ses Alliés et ne pas changer de décision, au gré des revendications corporatistes. L’attitude provocatrice annoncée par F. Hollande n’est pas une bonne nouvelle ni pour la France, ni pour les Européens, ni pour les autres Etats partenaires qui se demandent, à juste titre, si les accords signés avec la France ne vont pas changer. La France a besoin de stabilité et de continuité dans la Présidence. C’est à ce prix là qu’elle maintiendra son rang et sa respectabilité sur la scène internationale.

5. Nicolas Sarkozy vous propose un nouveau modèle de société avec des valeurs centrales : le travail, l’effort, le mérite, l’humanisme (ou la Justice) et l’autorité. Il propose un modèle de gestion sociale fondé sur "les droits et les devoirs". Exemple : le droit à la formation pour tous, et, en contrepartie, il ne sera pas possible de refuser un emploi pour lequel on aura reçu une formation qualifiante. Exemple encore : pour entrer en France, il faudra désormais parler la langue française et connaître les valeurs de la République. Le principe "des droits et des devoirs" vaudra dans tous les domaines de la société.

Nicolas Sarkozy propose de recourir au référendum, en cas de blocage avec les acteurs du "dialogue social". Il nous propose d’ailleurs de réfléchir à d’autres formes de dialogue social pour ouvrir et élargir le champ de la discussion. L’immigration, la conditionnalité des allocations chômage pour ceux qui refusent un emploi après une formation, le droit de vote des étrangers aux élections locales peuvent être soumis à référendum en cas de blocage. Au cours du débat, vous avez entendu F. Hollande dire qu’il (lui tout seul - la formule désormais célèbre : "Moi Président, je...") changera le statut pénal du Président de la République. Ce sujet doit faire l’objet d’un référendum. Car, notre identité consiste aussi à préserver notre authenticité. Le statut pénal du Chef de l’Etat au cours de son mandat en fait partie. On n’a pas besoin de pratiquer "l’impeachment" Américain.

6. Nicolas Sarkozy propose un nouveau pacte de croissance qui oblige de revoir la politique de l’immigration et les flux migratoires à la baisse - du moins dans la limite de nos capacités et possibilités d’accueil - ainsi qu’une nouvelle façon de gérer les frontières. Contrairement à ce qui est dit, les frontières sont un tryptique : il y a les frontières de la Nation qui concernent l’immigration. Il y a les frontières européennes et commerciales qui concernent la façon dont nous faisons commerce avec le reste du Monde. Un commerce qui doit fonctionner sur la base des clauses de réciprocité, d’une concurrence loyale et des exigences sociales et humaines respectueuses de la dignité humaine. Les frontières concernent enfin la Morale. Lorsque le candidat Hollande s’est érigé en Enseignant pour donner des leçons de Morale au Président-candidat, il était normal que le nom de DSK soit cité, car le PS est de plus en plus libertaire non seulement avec les moeurs mais aussi avec les valeurs qui fondent notre socle civilisationnel ; par exemple la Chretienté qu’on veut brader sur l’autel d’une laïcité pervertie. La laïcité n’est pas la négation de la religion, ce n’est qu’une séparation institutionnelle entre l’Eglise et l’Etat. L’Etre Humain lui est un Tout indivisible. Méfiez vous de l’intégrisme laïcard.

Le pacte de croissance implique également le choix stratégique du Nucléaire. Cela n’empêche pas le Voltaïque, l’éolien et toutes les autres formes d’énergies renouvelables de se développer. La France n’a pas d’énergies fossiles (pétrole, gaz). Elle a choisi le Nucléaire depuis le Général de Gaulle, tradition poursuivie par F. Mitterand et tous les autres Présidents de la République dont Valéry Giscard d’Estaing qui a apporté son soutien au Président candidat. Depuis l’accident de Fukushima, la France a fait réviser toutes ses centrales Nucléaires et a effectué toutes les mises aux normes en sorte que ses centrales sont plus sûres aujourd’hui qu’elles ne l’étaient au moment de leur mise en service, il ya 30-40 ans, puisque, entretemps, la technologie a évolué.

 LA FRANCE EST UN PAYS SUR - BIEN GERE ET RESPECTE DANS LE MONDE

Nicolas Sarkozy a-t-il tout réussi ? Comme pour chaque homme y compris les Plus Grands Hommes, on peut toujours faire mieux, plus juste et s’améliorer. La première chose est de reconnaître ses manquements - Nicolas Sarkozy a fait son mea culpa : "J’ai compris - J’ai appris" et "J’ai entendu". La seconde est d’apprécier le projet proposé pour l’avenir. C’est ce projet que j’ai essayé de vous dessiner ici le plus fidèlement possible, en tant qu’acteur ayant animé la campagne présidentielle. La présentation n’est pas complète, mais il faudrait des pages pour cela. La profession de foi du candidat Président Nicolas Sarkozy que vous avez reçue précise d’autres points qui n’apparaissent pas ici. Prenez le temps de la lire.

7. Nicolas Sarkozy a prouvé depuis le début de sa campagne, par ses propositions, ses discours, notamment 3 d’entre eux qui resteront dans l’Histoire et dans la Mémoire collective - Villepinte - Lyon et Paris (Place du Trocadero), par son attitude lors du débat, qu’il avait la stature présidentielle et le respect de la Fonction.

La France n’est pas une présidence normale. La France est le pays de "l’exception culturelle" ; c’est le pays de l’Universalisme ; c’est le pays des Lumières ; c’est l’un des phares du Monde avec ses monuments planétaires la "Tour Eiffel" que le monde entier nous envie - "le Château de Versailles", très visité, ses musées, ses lieux historiques remplis de mémoire, ses Grands Ecrivains, son patrimoine littéraire et artistique, la tradition de ses Grandes Ecoles.

La France est un pays qui a une tradition exceptionnelle, son Président doit porter cette Exception, cette Grandeur, ce patrimoine riche et noble avec fierté et affirmation. La "normalité" n’est pas inscrite dans la tradition Française. A fortiori pour sa Présidence. L’exception culturelle française est ce qui fait son Excellence et sa force. Cette excellence est au coeur de l’authenticité de la France.

Là où la "normalité" vise une moyenne, l’Excellence vise le sommet du classement. L’excellence vise ce qui est Noble. Son ambition est Grande et son projet Ambitieux. Telle est l’essence de l’héritage Français que ses Chefs d’Etat doivent préserver. Ils doivent toujours avoir une Grande Ambition pour la France et s’élever eux-mêmes à la Hauteur de cette Ambition. C’est un défi permanent.

Aidons le Président-candidat Nicolas Sarkozy à maintenir la France dans le giron de l’Excellence.

La manipulation éhontée des élections par la presse. Le premier tour a été manipulé. Pour ceux qui en doutaient encore, lisez le témoignage d’Arlette Chabot.

 Appel aux Marinistes. Ne vous laissez pas distraire par la colère.

Revivez le discours du Trocadero en live.

 
A propos de Scène Publique Internationale
Sans réagir sur le fond des motifs du mandat d’arrêt international du Président Soudanais : crimes de guerre et crimes contre l’humanité, l’Union Africaine a pourtant manifesté son extrême prudence pour cette condamnation d’un de ses membres. Raison avancée : la sécurité et la paix doivent primées sur la (...)
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